NaomiFujiwara's articles tagged "Uraboku" - Blog de fanfictions yaoi de Naomi Fujiwara (2022)




Classification : Tout public
Couple : Hotsuma x Shusei
Nombre de chapitres : 1 (one shot)
Disclaimer : Les personnages et l'univers appartiennent à Hotaru Odagiri

Résumé : Shusei, par une nuit d'été repense à son vécu avec son partenaire.

Note : - Cette fic change complètement de celles que je fais d'habitude, j'inaugure donc. N'hésitez pas à me dire si vous aimez ou pas, c'est avec vos critiques (positives ou négatives) que je m'améliorerai.
- En fond sonore, je vous conseille vivement Clair de lune de Debussy, j'ai passé mon temps à l'écouter pendant que j'écrivais, alors il se peut que ça ait "un peu" déteint sur la fic ^^"...



Je me tenais devant la fenêtre ouverte de ma chambre. Il faisait doux dehors, cette température de soirée de fin d'été si agréable; une brise fraîche caressait mes joues et ébouriffait mes cheveux. La lune était pleine et son rayonnement puissant créait dans le jardin des silhouettes aliénées aux multiples plantes, dansantes sous la caresse du vent. Seul le bruissement des feuilles taquinées par la brise se faisait entendre, et la sérénité qui se dégageait de ce tableau me comblait après cette longue journée difficile passée au département de police, à travailler sur des meurtres commis par les duras, plus atroces les uns que les autres. Fermant les yeux, j'inspirais à plein poumon, l'air pur et frais du dehors... Je me sentais si bien, quoique j'aie le sentiment qu'il me manquait quelque chose pour atteindre une parfaite plénitude.
«Hotsuma ...» murmurais-je à mi-voix.
Oui, je voulais le voir maintenant, immédiatement, qu'il se mêle à cette scène enchanteresse. Je souris quand une image de son visage chaleureux et souriant apparut dans mes pensées. Il était encore enfant sur cette image, je laissais voguer mon esprit, suivant cette pensée jusque dans mes souvenirs:

Il faisait également nuit. Nous étions chez moi. J'étais assis à mon piano et laissais mes doigts habiles courir sur les touches. J'aimais jouer du piano, sentir le toucher ivoire du clavier, et la douce mélodie qui s'échappait et s'envolait, belle mais éphémère, sans que personne ne puisse l'attraper, ni la piéger. Clair de lune de Debussy. J'aimais cette pièce par sa douceur apaisante et la sérénité qu'elle dégageait. J'arpégeais finalement le dernier accord et laissais doucement retomber mes mains sur mes cuisses dans un soupir. Je relevais la tête et mes yeux plongèrent dans ceux, verts et gris, tout comme les miens, d'Hotsuma. Il avait posé ses bras croisés sur la queue du piano et sa tête sur ses bras, et abordait un sourire jusqu'aux oreilles.
«Ça t'a plus? Je lui demandais.
- Oui beaucoup, tu es vraiment très doué Shusei.
- Ne dis pas ça, lui répondis-je dans un sourire amusé, je m'entraîne juste beaucoup.»
Je refermais le piano, et me rendis compte qu'Hotsuma m'observait encore. Je lui lançai un regard interrogateur et il me dit:
« Tu es si étonnant Shusei ...
- Pourquoi? lui demandais-je en arquant un sourcil d'étonnement
- Eh bien, parce que tu peux faire n'importe quoi, et tu es vraiment intelligent. Ça me rend fier que tu sois mon meilleur ami.»
Un air surpris apparut sur mon visage et je ne pus que penser «Mais ... je ...» avant qu'Hotsuma s'élance tout à coup vers la fenêtre et ouvre grand les rideaux. Je le regardais avec étonnement et lui demandais:
« Pourquoi ouvres-tu les rideaux? Il fait nuit.
- Hein? C'est justement pour cela que je les ouvre. Regarde comme les étoiles sont belles, c'est vraiment trop dommage de fermer les rideaux dessus.»

Ce souvenir me fit sourire avec tendresse. Hotsuma, avec son sourire éclatant et ses yeux étincelants ... Il ne s'était jamais rendu compte à quel point il avait eu tord, j'étais certain que encore maintenant il ne s'en rendait pas compte, mais c'était lui et son merveilleux sourire, qui étaient réellement incroyables. Hotsuma ... Je ne vivais vraiment que pour lui; je riais avec lui quand il riait et essuyais ses larmes salées quand il pleurait. Cela amena mon esprit vagabond vers un autre souvenir:

Je me trouvais dans le hall d'entrée de ma maison, le visage devant la porte entrebâillée du salon. J'avais surpris une conversation entre mes parents. D'habitude, je n'y prêtais guère attention, mais cette fois là, ils parlaient de moi.
« Assez! Je suis occupée et je n'ai pas de temps à lui consacrer, disait ma mère, D'ailleurs tu étais le premier à dire que tu voulais un enfant, c'est pour cela que j'ai donné naissance à ça!
- Enfin, ne dis pas ça, tu es sa mère tout de même!
- Et toi alors, c'est la seule excuse que tu trouves pour me le refiler?»
Je refermais la porte, j'en avais assez entendu. Mon père et ma mère ne s'intéressaient pas à moi, et je le savais depuis le début, mais malgré cela, je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir un pincement au cœur. J'aurais tellement souhaité avoir des parents plus aimants... La sonnette de l'entrée retentit, m'arrachant à ma mélancolie. J'allais ouvrir et quelle ne fut pas ma surprise d'apercevoir sur le parvis ...
«Hotsuma... »
Il était trempé du fait de la pluie torrentielle qui s'abattait sur la ville, mais malgré cela, je devinais les larmes qui roulaient sur ses joues. Il s'approcha de moi et posa sa tête sur mon épaule.
« Que c'est-t-il passé?
- Shusei, murmura-t-il avec une voix brisée par le chagrin, Shusei, j'existe, pas vrai?»
Je compris immédiatement, il souffrait encore des conséquences d'il y a deux mois, quand sa Voix de Dieu était devenue incontrôlable au point qu'il brûle vif un enfant ayant maltraité son frère. Je refermais doucement mes bras autour de lui et le laissait pleurer sur mon épaule.
«Personne ne me regarde, est-ce que ... est-ce que je suis vraiment là Shusei?
- Hotsuma ...»
Je l'attirais à l'intérieur et le menait vers l'escalier qui montait à ma chambre. J'entendis soudain ma mère m'interpeller:
« Shusei, qui est là?
- C'est Hotsuma, maman.
- Qui?»
Je fermais mes yeux de découragement. Je lui avais déjà parlé maintes fois de mon meilleur ami, mais elle ne devait ni m'écouter, ni m'entendre, ni même avoir remarqué ma présence.
« Un ami» lâchais-je finalement dans unsoupir avant d'entraîner le dit-ami dans l'escalier.
Une fois dans ma chambre, je le fis s'asseoir sur mon lit et entrepris de lui ôter ses vêtements trempés. Il se laissa faire sans rechigner et les larmes continuaient de couler encore et encore sur ses joues. Je lui tendis ensuite une serviette et des habits secs, et l'encourageais à s'habiller. Il m'obéit sans discuter, presque machinalement, le regard perdu dans le vide. Il se laissa finalement tomber sur une chaise, ses larmes semblaient s'être taries. Il leva son regard douloureux vers moi et me murmura un simple «merci», avant de rebaisser sa tête. Un long silence s'installa après cette courte expression de gratitude. Je m'assis sur le bord du lit et attendit patiemment qu'il m'ouvre son cœur.
«Ils ont dis ... que je ne pouvais pas m'approcher des gens tant que je ne contrôle pas mes pouvoirs, que je vais finir... par refaire du mal à quelqu'un.»
Je l'observais un long moment puis me levais, m'approchais de lui et lui demandais:
«Hotsuma, souffre-tu de la solitude car tu ne peux pas te faire d'amis?
- Non, répondit-il sans me regarder, parce que je t'ai, toi.»

La chaleur enveloppa mon cœur rien qu'au souvenir de ces doux mots. La sincérité qu'ils dégageaient paraissait à la fois étonnante pour l'âge qu'avait Hotsuma à l'époque, et tellement vrai venant de sa bouche. Cela dit j'avais horreur de le voir pleurer, souffrir, bien que je ne me se sente nécessaire auprès de lui qu'en le réconfortant. J'avais besoin de le soulager du poids de ses remords et de ses chagrins, pour me sentir utile ... et vivant. C'est ce qui faisait en même temps la beauté et l'ironie tragique de notre relation. C'est pour cela que j'eus du mal à lui pardonner le jour où il avait tenté, de partir, et de me laisser, de m'abandonner ...

J'émergeais doucement d'un sommeil lourd et tourmenté. Comme toutes les fois où je me réveillais depuis mon entrée à l'hôpital, la première chose que je ressentais, avant même d'avoir eu le temps d'ouvrir les yeux, c'était la douleur. Mais pas une petite douleur ou un léger malaise passager. Non, une douleur persistante, lancinante et cruellement forte, qui s'étendait sur le haut de ma poitrine. Je soulevais avec effort mes paupières lourdes. Il faisait encore jour, mais pas pour longtemps, le coucher du soleil déversait dans la pièce sa lueur ambrée.
«Tu es réveillé?»
Je tournais ma tête avec difficulté et mon regard rencontra celui de l'infirmière. J'aimais bien cette infirmière, elle était plutôt trapue et ronde, ses yeux rappelaient sa peau couleur chocolat. Elle devait avoir une cinquantaine d'années, et était très douce et gentille avec moi. En effet, elle devait surement m'avoir apporté plus d'affection en cinq jours passés à l'hôpital que mes parents durant toute ma vie. Elle vint près de moi et passa sa main dans mes cheveux, puis sur mon front encore brûlant.
« Tu veux manger quelque chose? me demanda-t-elle d'une voix douce»
Je hochais négativement. Elle soupira et me regarda avec désapprobation, mais n'insista pas, ayant compris ma répugnance vis-à-vis de la nourriture.
«Tes parents ne sont pas encore venus te rendre visite, veux-tu que je les rappelle?
- Non, articulais-je d'une voix rauque, Hotsuma ... dis-je alors que mes yeux s'emplissaient de larmes»
Je ne l'avais plus vu depuis sa tentative de suicide et je m'inquiétais terriblement pour lui.
«Je t'ai déjà dis que c'était impossible, me dit-elle avec un air désolé, tu es dans un état critique et seule ta famille a le droit de te voir dans ce cas et ...
- Je vous en supplie, l'interrompais-je, Mon unique famille c'est lui ...»
Elle me regarda tristement, puis après une longue hésitation, elle se leva et sortit de la chambre. Je l'entendis parler longuement avec quelqu'un, puis la porte s'ouvrit de nouveau sur elle et elle me lança un regard entendu. J'avais compris, je n'en parlerais pas. Hotsuma entra enfin dans ma chambre. Je l'observais et mon cœur se serra à sa vue. Il avait de profondes cernes sous les yeux, son teint était livide, et avait les yeux tuméfié, j'en déduis qu'il avait beaucoup pleuré. De plus, il avait l'air très amaigri. Bon Dieu, pouvait-on changer autant dans un si cours délai? A ma vue, des larmes emplir de nouveau ses yeux et il se précipita vers moi et s'assit sur la chaise à coté du lit. Il baissa la tête et me dit:
« Shusei, oh mon Dieu, Shusei, pardonne-moi ...»
Le voir dans un tel état, lui qui était toujours si vivant et dynamique me fendait le cœur, mais j'allais devoir le blesser d'avantage, afin de régler définitivement cette affaire. Je soulevais ma main et la posais sur sa tête.
« Hotsuma, murmurais-je doucement, Hotsuma. Tu sais que je t'en veux, n'est-ce pas?»
Je le sentis se crisper à ces mots, son flot de larmes s'intensifia, mais il ne répondit rien.
«Pourquoi?» je lui demandais d'une voix étranglée, sans vraiment attendre de réponse. «Pourquoi?»
Je sentis à mon tour mes yeux s'emplir de larmes, dont une plus traître que les autres qui s'échappa de sous ma paupière et roula sur ma joue.
«Je suis tellement désolé Shusei, j'ai commis cet acte sans y réfléchir à deux fois et je t'ai brulé. S'il y avait bien pourtant une personne que je ne voulais pas blesser c'était t...
- Idiot, l'interrompis-je, je ne te parle pas de ça, on s'en fiche des brûlures. Si c'est le prix pour que tu sois en vie je n'ai pas à hésiter une seconde. De toute manière, elles guériront ... et elles ne me font pas si mal, lui mentis-je, Mais Hotsuma, tu voulais vraiment mourir?»
Je croisais son regard, puis, ne tenant plus, je le détournais aussitôt et laissais mes larmes envahir mon visage.
«Tu voulais vraiment me laisser là? M'abandonner?Articulais-je, Tu connais pourtant la règle, si tu meurs prématurément dans cette vie ...
- ... on ne pourra plus jamais être ensemble, finit-il.»
Nos larmes cessèrent peu à peu. S'en suivit un long silence, durant lequel je caressais tendrement son visage. Hotsuma finit par le briser en murmurant d'une voix cassée:
« Pardonne-moi. Je t'en prie. Sur le coup, je n'avais pas envisagé cette possibilité. Je ne voulais pas ...
- Promet-moi que tu ne recommenceras plus.
- Jamais! s'écria-t-il, plus jamais.
- Alors je te pardonne.»
Il parut un peu soulagé et m'adressa un sourire triste. Je lui remis une mèche en place et il passa ses bras autour de moi pour m'enlacer. Épuisé, mais soulagé, je me rendormis promptement.

Avec le recul de la situation, je ne pouvais m'empêcher de me demander si je n'avais pas une part de responsabilité dans cet incident. Ne lui avais-je pas porté assez d'attention? Et comment ai-je pu ne pas remarquer à quel point il se sentait désespéré? En tout cas, j'en avais payé les frais par les cicatrices qui recouvraient mon corps, me rappelant ainsi chaque jour, chaque instant, mon seul et unique partenaire, Hotsuma. Cette attention permanente à son égard s'était rapidement muée en un besoin de l'avoir constamment près de moi.
Je voulais le voir, le sentir, le toucher, entendre sa voix dans mes oreilles, tout le temps. Et je le voulais maintenant. Un désir brulant et ardent s'était emparé de moi, et jouait à me torturer de l'absence d'Hotsuma.
Puis, comme en réponse à ma supplication silencieuse, j'entendis la porte s'ouvrir, quelqu'un se glisser dans ma chambre, s'approcher à pas feutrés et sentit deux bras musclés s'enrouler autour de ma taille et un visage se poser délicatement sur mon épaule à la naissance du cou. Ses lèvres pleines et chaudes remontèrent tendrement la courbe de mon cou jusqu'à atteindre le lobe de mon oreille, aspirant doucement celui-ci entre ses dents. Un soupir d'aise m'échappa et un sourire s'afficha sur mon visage. Hotsuma avait compris, il comprenait toujours d'ailleurs, devançant mes moindres désirs avant même que j'ai eu le temps de les formuler.
« Je ne suis pas seul, pensais-je alors que ses mains chaudes s'étaient glissées sous ma chemise et que ses dents mordillaient sensuellement mon oreille, m'arrachant de petits gémissements, je ne l'ai jamais été et je ne le serais jamais».
J'avais Hotsuma.

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Hisoka sortait de sa douche quand il sentit une présence devant la porte de son appartement. Son instinct de prédateur le poussa d'abord à se méfier, puis un sourire illumina son visage quand il reconnut l'aura de Kuroro.« Il a mis encore moins de temps que je ne le croyais, s'extasia-t-il, mais il était temps, car je ne tiens vraiment plus en place ... ».Il enfila à la va-vite un pantalon et une chemise qu'il oublia de fermer, laissant apparaître son torse, puis alla ouvrir la porte avant que son jouet préféré ne toque.« Tu es enfin là, ce n'est pas très gentil de m'avoir fait attendre si longtemps, susurra-t-il ».Kuroro se renfrogna. Il avait beaucoup hésité avant de venir, tournant en rond, faisant les cent pas dans son appartement, et de ce fait il était éreinté. Plusieurs verres de vodka l'avaient enfin aidé à se décider, en se disant que ce n'était qu'un mauvais moment à passer, et qu'il lui faudrait de toute façon le faire une fois ou l'autre. C'est avec cet esprit, et ses pensées légèrement embrumées par l'alcool, qu'il avait pris son manteau et s'était décider à aller voir Hisoka. Mais l'air frais de la rue avait fait cesser son ivresse passagère, et maintenant qu'il avait les idées plus claires, qu'il voyait le sourire, les yeux pleins de désir et le membre inférieur de son ancien subalterne se dresser dans sa prison de toile, il commençait à regretter d'être venu. Mais il était trop tard. Il inspira à grand coup et regarda Hisoka : celui –ci, en plus de son désir de plus en plus apparent, semblait tout faire pour mettre sa proie mal à l'aise. Il le regardait intensément dans les yeux en se léchant les lèvres, nonchalamment appuyé au chambranle de la porte. Pour une fois il ne portait pas de maquillage, sa chemise blanche ouverte collait à sa peau humide et laissait voir son torse, et ses cheveux rosées mouillés étaient plaqués en arrière.« Tient, je ne l'avais jamais vu comme ça auparavant..., pensa l'homme aux cheveux noirs en sentant sa bouche saliver, bon sang mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Ce doit être encore des effets de la vodka, oui, sûrement. ... ».L'homme joker s'était rapproché sans un mot et avait passé sa main derrière la nuque de Kuroro, qui déglutit péniblement. Enfin, il posa un pouce sur le menton du chef de la brigade pour le forcer à ouvrir la bouche et l'embrassa en le plaquant contre la porte qu'il venait de fermer, goûtant ainsi à la bouche cet homme qui occupait ses songes depuis de longues années. Hisoka sentit l'adrénaline monter en lui, pendant qu'il suçait, mordillait la lèvre inférieure de Kuroro, où encore explorait l'intérieur de sa cavité buccale à l'aide de sa langue. Il colla son corps contre celui de sa proie, appuyant ainsi contre lui son membre gonflé, le faisant rougir. L'homme aux cheveux noirs, troublé par toutes les sensations qui affluaient en son être, lui faisant perdre la tête et le privant de toute réflexion, ne put résister à la délicieuse torture que lui infligeait son bourreau et dans un mouvement instinctif s'accrocha à la chemise d'Hisoka l'attirant encore plus près. Il sentit la main de ce dernier passer sous ses vêtements et commencer à lui caresser le ventre, dessinant les contours de ses abdominaux de ses long doigts fins. Cette main curieuse continua son chemin en remontant son torse, déboutonnant sa chemise, jusqu'à atteindre ses tétons, déjà amplement dressés. L'homme joker fit ensuite tomber la chemise de sa victime, puis décolla ses lèvres de celles de son vis-à-vis pour les poser dans son cou, qu'il léchât, embrassa, mordilla, arrachant un gémissement à Kuroro, qu'il n'avait pu retenir. Hisoka fut surpris :« Je ne te savais pas si sensible, lui murmura-t-il à l'oreille d'une voix suave- La ... ferme, tenta d'articuler l'homme aux cheveux noirs, tournant vers le coté son visage rouge comme une pivoine pour fuir son regard.- Regarde moi ! pesta l'implacable joueur en saisissant le visage de sa victime, qu'il tourna vers lui plongeant son regard dans le sien, oh oui comme ça ..., s'extasia-t-il ».Il l'embrassa fougueusement en gémissant de plaisir, coupant le souffle au chef de la brigade qui loucha sous le coup de la surprise, le poussa sans ménagement sur le lit, et enleva sa propre chemise afin de sentir la peau nue de sa victime contre la sienne. Il s'allongea ensuite sur lui, plongea son visage dans son cou, et commença à descendre le long de son corps qu'il pouvait enfin admirer de près. Il inspira à plein poumons l'odeur de sa peau blafarde et plus douce qu'il ne l'imaginait, laissant sa marque par endroit, léchant d'autres parcelles, comme s'il voulait que toute la personne de l'homme aux cheveux noirs soit empreinte de son être. Ooooh, qu'il était délicieux... Il saisit un de ses tétons entre ses dents et sentit les doigts de sa victime se crisper dans les cheveux de l'homme joker, qui eut le sentiment de ne pas savoir si ce geste était destiné à l'éloigner où à le rapprocher encore plus de lui. Sa langue titilla ensuite son nombril, puis continua son jeu en descendant de plus en plus bas. Hisoka sentit sa conscience s'en aller pour le laisser glisser dans un monde d'extase où il n'y avait plus que lui et Kuroro, l'odeur et le goût de sa peau, et ... Il fut brutalement arraché à ce monde si doux par une poigne qui lui avait empoigné les épaules et éloigné de l'objet de ses convois. Le joueur fronça les sourcils ; il n'aimait pas du tout être interrompu de la sorte, surtout lorsqu'il découvrit que les mains l'ayant arraché à sa proie appartenaient à la proie en question, qui le regardait dans les yeux, cramoisi. Une rébellion maintenant ? Quel insolent, il allait le payer cher.« Est-ce que tu pourrais pas expédier ça un peu plus vite ? demanda Kuroro- Tu sais que je déteste être interrompu ? Laisse moi te dire que tu ne viens pas de gagner du temps avec ça ... ajouta-t-il avec un sourire monstrueux sur les lèvres qui fit frissonner et regretter son geste au chef de la brigade- Peu ... peu importe, dépêche-toi.- Certainement pas. Mais ce ne serait pas de l'avidité que je viens de voir là ?- Tu rêves !- Vraiment... »Il reposa ses lèvres sur celle de Kuroro, et laissa sa main baladeuse descendre le long du corps de sa victime jusqu'à arriver à son bas-ventre. Il ouvrit son pantalon, se saisit de sa verge et le sentit contracter tous les muscles du corps de l'homme aux cheveux noirs à ce contact. Hisoka sourit tandis que le chef de la brigade enfonçait ses doigts dans ses épaules alors qu'il commençait un très lent mouvement de va-et-vient sur son organe :« Tu es vraiment très récessif, susurra-t-il d'une voix suave, tu t'excites dès qu'on te touche un tout petit peu.- Mais tu v...vas la ferm...fermer, oui, tenta de répondre l'homme sous lui en essayant de retenir des gémissements, et pire, des cris de plaisir qui lui aurait retiré le peu de fierté qu'il lui restait encore devant Hisoka.- Mon Dieu, que tu es adorable, murmura le joueur, en accélérant son remous. »Il sentit un liquide couler sur sa main et Kuroro se cambrer sous lui en mordant l'oreiller pour étouffer son gémissement.« Tu es vraiment très sensible, le simple fait de te masturber t'aura suffit, je n'aurais même pas besoin de te sucer ...- Épargne-moi les détails, d'accord ? »Hisoka se lécha sensuellement les doigts, et avala la semence de l'homme aux cheveux noirs, savourant son goût âpre et la sensation qu'elle lui procura quand elle coula dans sa gorge.Il retira ensuite leurs derniers vêtements tout en continuant de parsemer sa peau de baisers et de suçons, puis inséra deux longs doigts en sa victime, qui avait soudé ses doigts aux draps sous la douleur, pendant qu'il créait une ouverture à l'aide de longues allées-et-venues. Quand il jugea qu'il était fin prêt, il retira ses doigts et plaça son sexe devant l'entrée. Il vit l'éclair d'un instant une lueur de panique passer dans les yeux opales de Kuroro, et donna un premier coup de rein pour le pénétrer, qui fît apparaître sur le visage de l'homme sous lui un rictus de douleur, qui se mua en un cri qu'il étouffa en mordant de toutes ses forces l'épaule d'Hisoka. Ce dernier ne s'en soucia pas, se disant que ça devait être normal, le temps qu'il s'habitue à lui et débuta un lent mouvement de va-et-vient. Il commença quand même à s'inquiéter quand il vit un filet de sang dégouliner de son épaule et sentit la douleur dans son dos due à l'homme aux cheveux noirs qui labourait son dos de ses ongles :« Kuroro, tu me fais vraiment mal là.- Et ... toi t...tu crois que ... tu m... me f...ais quoi ? »Hisoka soupira de découragement et se retira de lui, au grand soulagement du chef de la brigade qui sentit toute la pression de son corps se relâcher. Il le laissa reprendre son souffle, maintenant tout de même sa position de dominance et en le regardant dans les yeux.« Tu vas quand même pas recommencer là, demanda l'homme au cheveux noirs entre deux halètements.- Oh que si, qu'est ce que tu crois, répondit le magicien avec un sourire jusqu'aux oreilles, mais tu vas d'abord te calmer et te détendre, ajouta-t-il en croisant le regard meurtrier de l'homme sous lui, parce que c'est de ta faute si tu as mal comme ça, essaye donc de prendre un peu de plaisir et ne te crispe pas comme ça. »Il ne répondit rien ce qui étonna Hisoka qui s'attendait à recevoir un flot d'insultes et de jurons. Ce dernier se pencha sur lui et recommença à l'embrasser, puis quand il le sentit plus calme il le pénétra doucement, arrachant un nouveau cri de douleur à sa victime, attendit qu'il s'habitue à lui et commença un mouvement de va-et-vient qu'il intensifia au fur et à mesure. Enfin, il possédait l'objet de tous ses fantasmes, sa longue période d'abstinence n'ayant fait qu'accroître son désir envers lui. Il soupira de soulagement et recommença à explorer chaque parcelle du corps de son partenaire à l'aide de sa bouche, se délectant de chaque gémissement qui lui échappait malgré ses précautions pour les retenir. Le reste ne fut plus que soupirs, larmes et sueur, gémissement, douleur et plaisir. Enfin, après plusieurs quarts d'heures, Hisoka se retira, tous ses sens assouvis, et Kuroro eu tout juste le, temps de penser « Il faut que je rentre, je ne dois pas passer la nuit ici ... » avant de sombrer dans les bras de Morphée, complètement éreinté.

Cette fic s'inscrit dans l'anime d'Hunter x Hunter, et je vous conseille de regarder jusqu'à l'épisode 66 (de la version 2011, je ne sais pas ce que cela représente pour le manga, ni pour l'anime de 99, désolée ...) avant de lire la fic, sous peine de vous gâcher la surprise de certains éléments importants de l'histoire.. Il maudit intérieurement pour la centième fois l'utilisateur de chaîne, responsable de tous ses problèmes, avant de se rappeler que la solution aux dis problèmes se trouvait peut-être devant lui.Au moment où il se décidait enfin à toquer, la porte s'ouvrit laissant apparaître un homme à la chevelure rose et un maquillage de clown :« Salut, murmura Hisoka de sa voix suave, dis moi, tu comptes rester devant ma porte encore longtemps ?- Tu m'avais remarqué ?. Kuroro cracha par terre le sang du téméraire, s'essuya avec dégoût la bouche du revers de sa main et toisa avec fureur l'homme à terre.« Aïe, gémit celui-ci, t'aurais pu être un peu plus doux » Il saignait abondamment de la bouche de la morsure du chef de la brigade, ainsi que du nez, du fait de son coup de point.. ?, l'interrompit Kuroro visiblement très en colère, non, se reprit-il coupant Hisoka qui allait rétorquer, ce n'est pas une question, mais une affirmation, tu es un vrai malade mental, et ça ne date pas d'hier.- Mais ainsi tu as compris en quoi consistait l'autre moitié de mon prix, répondit l'homme joker en s'essuyant le sang qu'il avait au visage avec un sourire malicieux sur les lèvres, tu devras passer du temps avec moi afin de me satisfaire.- Tu rêves, trouve toi une putain pour ça, riposta l'homme aux cheveux noirs- Je pourrais, mais il n'y a que toi qui m'intéresse.- Laisse tomber pour le service, je trouverais quelqu'un d'autre, je m'en vais.- Tu ne le feras pas, répliqua Hisoka alors que le chef de la brigade avait la main sur la poignée de la porte, si tu avais pu demander à quelqu'un d'autre, tu ne serais pas venu ici, je dois vraiment être ton unique solution pour que tu te rabaisses à demander l'aide d'un de tes ennemi.. Son instinct de prédateur le poussa d'abord à se méfier, puis un sourire illumina son visage quand il reconnut l'aura de Kuroro.« Il a mis encore moins de temps que je ne le croyais, s'extasia-t-il, mais il était temps, car je ne tiens vraiment plus en place ... ».Il enfila à la va-vite un pantalon et une chemise qu'il oublia de fermer, laissant apparaître son torse, puis alla ouvrir la porte avant que son jouet préféré ne toque.« Tu es enfin là, ce n'est pas très gentil de m'avoir fait attendre si longtemps, susurra-t-il ».Kuroro se renfrogna.. Enfin, il posa un pouce sur le menton du chef de la brigade pour le forcer à ouvrir la bouche et l'embrassa en le plaquant contre la porte qu'il venait de fermer, goûtant ainsi à la bouche cet homme qui occupait ses songes depuis de longues années.. pesta l'implacable joueur en saisissant le visage de sa victime, qu'il tourna vers lui plongeant son regard dans le sien, oh oui comme ça ..., s'extasia-t-il ».Il l'embrassa fougueusement en gémissant de plaisir, coupant le souffle au chef de la brigade qui loucha sous le coup de la surprise, le poussa sans ménagement sur le lit, et enleva sa propre chemise afin de sentir la peau nue de sa victime contre la sienne.. Ooooh, qu'il était délicieux... Il saisit un de ses tétons entre ses dents et sentit les doigts de sa victime se crisper dans les cheveux de l'homme joker, qui eut le sentiment de ne pas savoir si ce geste était destiné à l'éloigner où à le rapprocher encore plus de lui.. Hisoka sourit tandis que le chef de la brigade enfonçait ses doigts dans ses épaules alors qu'il commençait un très lent mouvement de va-et-vient sur son organe :« Tu es vraiment très récessif, susurra-t-il d'une voix suave, tu t'excites dès qu'on te touche un tout petit peu.- Mais tu v...vas la ferm...fermer, oui, tenta de répondre l'homme sous lui en essayant de retenir des gémissements, et pire, des cris de plaisir qui lui aurait retiré le peu de fierté qu'il lui restait encore devant Hisoka.- Mon Dieu, que tu es adorable, murmura le joueur, en accélérant son remous.. »Hisoka se lécha sensuellement les doigts, et avala la semence de l'homme aux cheveux noirs, savourant son goût âpre et la sensation qu'elle lui procura quand elle coula dans sa gorge.Il retira ensuite leurs derniers vêtements tout en continuant de parsemer sa peau de baisers et de suçons, puis inséra deux longs doigts en sa victime, qui avait soudé ses doigts aux draps sous la douleur, pendant qu'il créait une ouverture à l'aide de longues allées-et-venues.. Il vit l'éclair d'un instant une lueur de panique passer dans les yeux opales de Kuroro, et donna un premier coup de rein pour le pénétrer, qui fît apparaître sur le visage de l'homme sous lui un rictus de douleur, qui se mua en un cri qu'il étouffa en mordant de toutes ses forces l'épaule d'Hisoka.. Il le laissa reprendre son souffle, maintenant tout de même sa position de dominance et en le regardant dans les yeux.« Tu vas quand même pas recommencer là, demanda l'homme au cheveux noirs entre deux halètements.- Oh que si, qu'est ce que tu crois, répondit le magicien avec un sourire jusqu'aux oreilles, mais tu vas d'abord te calmer et te détendre, ajouta-t-il en croisant le regard meurtrier de l'homme sous lui, parce que c'est de ta faute si tu as mal comme ça, essaye donc de prendre un peu de plaisir et ne te crispe pas comme ça.. Il se redressa d'un coup, geste qu'il regretta immédiatement quand il remarqua que chaque endroit de son corps lui faisait mal, et en particulier son bas-ventre.« Holà, résonna une voix derrière lui, tente pas de si grandes folies dès le matin »L'homme aux cheveux noirs se tourna vers le propriétaire de la voix et de la main, et le foudroya du regard.« Ferme la, maugréa-t-il, visiblement de mauvaise humeur, faut qu'je rentre chez moi.- Tu peux utiliser la douche si tu veux, ajouta Hisoka avec un sourire charmeur.. »Un silence suivit ce bref échange, le chef de la brigade n'était pas d'humeur bavarde, il réglerait cette histoire une autre fois, l'autre semblant d'humeur joyeuse, et avoir envie de bavarder.Kuroro s'était doucement approché de la table et caressait le vase du bout des doigts.« Ah, soupira Hisoka brisant le silence, je me demande vraiment ce que diraient les autres s'ils avaient vu la façon dont je t'ai ... »Le sang de du chef de la brigade ne fit qu'un tour dans ses veines.. l'ignora Kuroro- Mmmmh ... qui sait »L'homme aux cheveux noirs se pencha sur sa victime jusqu'à ce que leurs nez se trouvent à quelques millimètres l'un de l'autre et murmura :« Ouvre grand tes oreilles, et écoute bien car je ne te le répèterai pas une seconde fois : si jamais l'idée te prenait de tenter l'expérience de tout raconter aux autres membres de la brigade, je ne me contenterais pas de t'accorder une mort rapide au cours de notre duel ; je te tourmenterais, je te persécuterais, je te torturerais, je te supplicierais, je te meurtrirais, je te martyriserais, dit-il en caressant son nez du sien, jusqu'à ce que tu me supplies de t'achever, et partir de là je te ferais encore subir le double de ce que je t'aurais déjà fait, avant de t'autoriser à mourir.- Ooooh, comme c'est effrayant ...- Est-ce que tu m'as bien compris ?- Tu es tellement adorable quand tu abordes cet air féroce, il me donne envie de te faire plein de choses... » susurra Hisoka en commençant à caresser le torse de Kuroro.Ce dernier se crispa à ces mots et le frappa violemment au visage, ce qui arracha un gémissement de plaisir à sa victime.

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6 !Shion (tout content) : On l'attendait depuis longtemps celle-là, n'est-ce pas Nezumi ?Nezumi : ...Shion : Nezumi ?Nezumi : Dis à l'autre folle de ranger son couteau, j'ai encore rien dit de mal !Shion : Na-Naomi !Naomi : Ne t'inquiète pas, c'est juste en prévision où tu déciderais par le plus grand hasard à sortir une vacherie dans la présentation ^^.Nezumi & Shion : .... Un nuage de vapeur s'échappa de sa bouche alors qu'il expirait et il se perdit dans la contemplation des rayons encore timides du levée de soleil par delà le mur de No.. Il avait grimpé au moyen de plusieurs vieilles caisses en bois empilées de façon précaire les unes sur les autres sur un arbre mort, et tenait dans une main un marteau, avec lequel il avait sans doute cloué la plante sur une branche au dessus de sa tête.. Ce n'était pas qu'il ne voulait pas, bien au contraire, les lèvres pleines et chaleureuses de Shion le tentaient, mais il ne pouvait pas ... Il aurait vraiment l'impression de le souiller.Mais l'albinos n'avait pas encore abandonné, il se mit sur ses genoux et se rapprocha encore jusqu'à ce que son ami sente son souffle chaud sur ses lèvres.« Non, Shion, sérieus...- Nezumi ... » murmura-t-il d'un ton suppliant.Le jeune homme aux yeux gris ne put s'empêcher de rougir encore plus, tout en sentant une boule de chaleur se former au creux de son ventre.. Ce dernier tenta tout d'abord de se débattre mais cessa toute forme de résistance en sentant les lèvres de Nezumi se poser doucement sur les siennes, et lui donner un baiser, d'une douceur dont il n'aurait jamais cru capable son compagnon, aux manières habituellement altières et brutales.. Leurs lèvres se caressaient voluptueusement, leurs langues s'effleuraient avec tendresse, leurs souffles erratiques se mêlaient, leurs corps se frottaient lascivement l'un à l'autre, dans un ballet de sensualité et de délectation.Enfin, leurs lèvres se séparèrent, et Nezumi enleva sa main, dégageant ainsi la vue de l'albinos légèrement essoufflé, les lèvres rougies, la voix coupée par la douceur du baiser, mais des étoiles dans les yeux.. Il est hors de question que je me présente aux autres comme ça ... » ajouta-t-il en rougissant.Cette réaction eue pour effet de faire saliver les deux ainés, qui regardaient leur cadet d'un air gourmand, comme s'ils se demandaient à quelle sauce ils allaient le cuisiner.Lavi déglutit péniblement avant de dire :« Mais ... tu sais Allen, si tu ne veux vraiment pas, ce n'est pas grave ...- C'est vrai ?. demanda Allen un sourire plein d'espoir.- Oui tu pourrais aussi ... déclara l'exorciste aux yeux verts en se levant de sa chaise et en s'approchant de l'albinos avec une démarche de chat,- Oui ?- ... rester ici avec nous ... " compléta Lavi en posant ses mains sur les fesses du plus jeune.L'exorciste rougit furieusement et se tendit à l'extrême à ce contact :" Je crois que ... articula-t-il- Que ?

« Comment ça, « Shusei ne se souvient plus de rien » ?  »Hotsuma se tenait dans le hall d'entrée du château du crépuscule, une expression entre l'angoisse et la colère sur le visage. Lui et Yuki venaient tout juste de rentrer d'une excursion scolaire de trois jours, quand Toko leur était tombée dessus pour leur annoncer cette triste nouvelle. La jeune fille le regarda d'un air affligé avant de reprendre, avec un certain malaise :                «  Eh bien, il a tout oublié ... Les zweilts, les duras, la guerre, ses vie antérieurs, sa vie quotidienne jusqu'à son propre nom, et ... même toi. »Le zweilt à la voix de Dieu, choqué par ces propos, laissa tomber son sac, le visage figé.                « Je suis désolée, continua Toko en baissant les yeux, il est complètement amnési... Kyaaah ! -          Qu'est-ce qui c'est passé ! tonna le jeune homme blond en saisissant l'adolescente par les épaules et en la secouant violemment, comment avez-vous pu laisser une chose pareille arriver ! Pourq... »Il fut interrompu par Tsukumo qui venait de saisir son poignet en prenant sa sœur contre lui dans un geste protecteur et qui plongea calmement ses pupilles argents, dans celles grises-vertes.                « Calme-toi Hotsu', intervint Tachibana nonchalamment assis sur le canapé les jambes croisées, ce n'est pas de la faute de Toko !-          VOUS ALLEZ ME DIRE CE QU'IL S'EST PASSE MERDE !?!-          Cela c'est passé le jour de votre départ, à Yuki et à toi, intervint la voix grave et posée de Takashiro. »Le chef du clan Giouh pénétra dans la pièce, de sa démarche souple et assurée, les mains dans les poches de son pantalon en fixant l'adolescent blond de son regard transperçant. Ce dernier lui rendit un regard hargneux, les poings crispés, les dents serrées.                « Il a été attaqué par un opast à sa sortie du lycée, continua-t-il, il s'est défendu comme il le pouvait, mais sans toi ... il n'a pas tenu très longtemps. »Ria prit la parole après un long silence tendu :                « Quand on est arrivés Sairi et moi, l'opast était bien amoché, donc nous n'avons pas eu énormément de mal à l'achever. Malheureusement, Shusei gisait déjà par terre, inconscient.-          Sairi-kun et Ria-chan l'ont ensuite ramené ici. Izusu-sensei a pu soigner ses blessures sans l'aide de Yuki, mais quand il a reprit connaissance hier soir, il ne se souvenait plus de rien, conclut Tachibana.-          PUTAIN ! Je savais que j'aurais jamais du partir à cette connerie de voyage, je n'aurais jamais du le laisser seul et ...-          Ce qui est fait est fait, le coupa Takashiro, Maintenant, l'heure n'est pas aux lamentations, nous devons lui faire retrouver ses souvenirs. »Hotsuma regarda avec un air dur un à un tout les visages présents, puis demanda avec aigreur :                « Et maintenant ? Où est-il ? Comment va-t-il ?-          Il est dans sa chambre, lui répondit tranquillement Tsukumo, et nous avons pensé que ce serait une bonne chose si tu allais lui parler. Après tout tu es la personne qui le connait le mieux et la plus pro...-          Bonne idée, dit Hotsuma en se précipitant vers l'escalier coupant le blandin, je vais aller le voir. »L'adolescent blond monta les marches quatre à quatre et courut jusqu'à la chambre de son partenaire. Il allait ouvrir la porte quand Takashiro qui l'avait suivit lui saisit le bras, l'empêchant de s'exécuter et lui dise :«  Hotsuma, je t'en conjure, calme-toi.-          Comment voulez-vous que je me calme alors que ...-          Hotsuma-kun ! »Le zweilt porteur de la voix de Dieu tourna la tête pour apercevoir Yuki qui les avait rejoints et lui lançait un regard compatissant, avant de continuer :                « Je ... je pense que tu ne pourras pas te comporter comme d'habitude avec Shusei-kun, il ne se souvient de rien alors ...-          Alors ?-          Tu risque de l'effrayer, conclut Takashiro, donc sois plus posé. »Hotsuma regarda un long moment la poignée, puis inspira longuement en fermant les yeux, cherchant un certain apaisement.                « Laissez-moi seul avec lui s'il-vous-plait » pria-t-il finalement, d'une voix plus tranquille.Takashiro lâcha son bras, puis acquiesça et Yuki lui offrit un sourire encourageant. L'adolescent blond toqua doucement. Un « entrez » lui parvint et il sentit son cœur plus léger à entendre la voix si familière de Shusei. Après tout, même s'il était amnésique, il n'en était pas moins son partenaire, et la personne qu'il aimait le plus au monde. Il poussa la porte et pénétra dans la pièce spacieuse, éclairée par la douce lumière de fin d'après-midi. Shusei se trouvait devant la fenêtre, de profil, sa main posée vers le rebord, et la tête tournée dans sa direction. A le voir ainsi, Hotsuma eu tout le mal du monde à croire qu'il n'était pas dans son état normal. Tout chez lui restait familier : sa posture bien droite avec la tête très légèrement relevée, ses yeux aux pupilles vertes-grises identiques aux siennes qui lui lançaient un regard franc, ses mèches châtains et lisses bien ordonnées sur sa tête, sa tenue soignée et impeccable constituée d'un pantalon noir et d'une chemise blanche. L'adolescent blond referma doucement la porte derrière lui.                « Hotsuma » murmura simplement le zweilt amnésique.L'interpellé se figea et sentit son cœur faire un bond dans sa poitrine. Il écarquilla les yeux puis demanda plein d'espoir :« Shusei ? Tu ... tu te souviens de moi ?-          Malheureusement non, lui répondit l'autre avec un sourire triste, mais Takashiro-sama m'a parlé de toi continua-t-il en s'asseyant sur son grand lit, il m'a dit que nous étions très proches. »Il invita d'un geste son cadet à prendre place à coté de lui. Hotsuma s'avança doucement vers le lit et s'assit près du zweilt amnésique, avant de plonger son regard dans le sien. Il aimait se noyer dans ces yeux aux longs cils, qui respiraient cette sincérité qu'il aimait tant chez son partenaire. Ils étaient si beaux, hypnotiques et envoutants, à l'image du reste de son visage, aux traits fins et délicats, sa peau laiteuse, ses sourcils bien dessinés, ses lèvres pleines et attrayantes. Il était vraiment magnifique. Il serait resté des heures à le contempler ainsi s'il n'avait pas eu peur de mettre Shusei mal à l'aise par cette intimité.        « En effet, reprit doucement le plus jeune, nous étions très proches. »Il se sentait bien plus calme maintenant. La présence de son ami l'apaisait et le fait de le savoir en sécurité aussi. Des effluves de son odeur discrète lui parvenait et lui donnait une irrésistible envie de combler l'espace entre eux, serrer contre lui son corps gracile, glisser une main dans ses cheveux soyeux et enfouir son nez dans son cou afin de s'imprégner de ce parfum tentateur.                « Proches ... comment ? Chuchota Shusei dans un battement de cil qui fit avaler péniblement Hotsuma, qu'étions-nous l'un pour l'autre ?                « Nous étions am... »Le plus jeune s'interrompit brusquement et se recula remarquant enfin qu'il s'était dangereusement rapproché du visage de son partenaire. Qu'allait-il dire à l'instant même ?« Je n'ai pas rêvé, pensa –t-il en rougissant légèrement, j'allais dire ... amants ?                « ... Amis ? » conclut Shusei l'arrachant à ses pensée.Le blond lança un coup d'œil à l'autre, priant pour que ce dernier n'ait rien remarqué de son malaise passager. A la vue de son visage confiant et interrogateur, il en déduit que non dans un léger soupir de soulagement, puis reprit :                « Euh ... pas exactement, nous étions bien plus que de simples amis, nous étions ... partenaires.-          Partenaires, vraiment, mais pour quoi donc ?-          Euh ... écoute, lui dit Hotsuma en passant sur main dans sa chevelure blonde et désordonnée, je ne crois pas que ce soit une très bonne idée que je t'explique tout ça maintenant, c'est très long et très compliqué.-          Je vois, lui répondit Shusei en baissant les yeux, tant pis. »Le zweilt porteur de la voix de Dieu se perdit une nouvelle fois dans la contemplation du profil si parfait de son partenaire, puis d'un coup retrouvant ses mauvaises habitudes, il s'écria faisant sursauter Shusei :                « Ah ! J'ai complètement oublié ! Tu as été blessé ! Tes blessures, est-ce qu'elles sont guéries ? demanda-t-il en saisissant son ami par les épaules avec un air angoissé, Est-ce que tu vas mieux ?-          Ne ... Ne t'inquiète pas, ce docteur Isuzu a vraiment fait des miracles, répondit-il légèrement secoué par la réaction du blond, j'étais totalement guéri à mon réveil hier soir. La seule de mes capacité qu'il me reste à retrouver, c'est ma mémoire ...-          Shusei..., murmura Hotsuma avec un air affligé.-          Ça ira, et je ne veux pas que tu te fasses du souci pour moi » ajouta-t-il en relevant la tête et en le gratifiant d'un sourire tendre.Ils se regardèrent un long moment. Ils n'avaient jamais eu besoin de se parler pour se comprendre, un simple regard, un simple geste leur suffisait. Pourquoi cela devrait-il changer avec l'amnésie de Shusei ? Ils furent tout deux arrachés à leur contemplation rêveuse par Tachibana qui les appelaient de derrière la porte :                « Shu', Hotsu', le dîner est servit, vous venez ?-          On arrive ! » répondit le porteur de la voix de Dieu.Il allait se lever quand le châtain ramena une de ses jambe sur le lit pour lui faire face, posa une main sur sa joue et lui offrit un regard de braise qui fit péniblement déglutir son partenaire. Il prit ensuite une de ses mèches blonde et la remit tendrement derrière son oreille ornée de piercings.                « J'aimerais ... tellement me souvenir de toi » lui dit-il d'une voix suave qui était inconnu à son ami et qui le fit légèrement rougir.Sa main redescendit doucement sur la courbe du cou d'Hotsuma. Leurs visages étaient si proches maintenant que le plus jeune pouvait sentir le souffle du zweilt amnésique le caresser.                « Ça  viendra, lui répondit-il finalement avant de rompre à regret leur proximité.-          Puisses-tu dire vrai, ajouta l'autre dans un sourire. »

L'adolescent blond referma doucement la porte derrière lui.. A la vue de son visage confiant et interrogateur, il en déduit que non dans un léger soupir de soulagement, puis reprit : « Euh ... pas exactement, nous étions bien plus que de simples amis, nous étions ... partenaires.- Partenaires, vraiment, mais pour quoi donc ?- Euh ... écoute, lui dit Hotsuma en passant sur main dans sa chevelure blonde et désordonnée, je ne crois pas que ce soit une très bonne idée que je t'explique tout ça maintenant, c'est très long et très compliqué.- Je vois, lui répondit Shusei en baissant les yeux, tant pis.. » répondit le porteur de la voix de Dieu.Il allait se lever quand le châtain ramena une de ses jambe sur le lit pour lui faire face, posa une main sur sa joue et lui offrit un regard de braise qui fit péniblement déglutir son partenaire.. Hotsuma x Shusei :. Ce n'était pas dans les habitudes de son ami de déserter leur logement sans rien lui dire.. « Pose ce marteau Shion, tu vas encore te blesser.- Je ... je ne suis pas si maladroit !. Ce n'était pas qu'il ne voulait pas, bien au contraire, les lèvres pleines et chaleureuses de Shion le tentaient, mais il ne pouvait pas ... Il aurait vraiment l'impression de le souiller.Mais l'albinos n'avait pas encore abandonné, il se mit sur ses genoux et se rapprocha encore jusqu'à ce que son ami sente son souffle chaud sur ses lèvres.« Non, Shion, sérieus...- Nezumi ... » murmura-t-il d'un ton suppliant.Le jeune homme aux yeux gris ne put s'empêcher de rougir encore plus, tout en sentant une boule de chaleur se former au creux de son ventre.. Sa voix sensuelle malgré son visage innocent, ses joues rougies, ses cheveux d'une blancheur si éclatante qu'elle faisait paraître la neige presque terne à ses cotés, ses yeux rouges et brillants le rendaient irrésistible.Il posa sa main sur les yeux de son ami, lui obstruant ainsi la vue.. Leurs lèvres se caressaient voluptueusement, leurs langues s'effleuraient avec tendresse, leurs souffles erratiques se mêlaient, leurs corps se frottaient lascivement l'un à l'autre, dans un ballet de sensualité et de délectation.Enfin, leurs lèvres se séparèrent, et Nezumi enleva sa main, dégageant ainsi la vue de l'albinos légèrement essoufflé, les lèvres rougies, la voix coupée par la douceur du baiser, mais des étoiles dans les yeux.

Ich weiß gar nicht, ob ihr es mitbekommen habt, aber ich war in den Osterferien eine wundervolle Woche mit meiner Familie in der traumhaften Toskana. Wie immer hänge ich mit den Reiseberichten dezent hinterher, aber länger wollte ich euch die ganzen Fotos und Berichte jetzt doch nicht vorenthalten!...

Aber das ist eine andere Geschichte für einen anderen Reisebericht (vielleicht schreibe ich den ja auch irgendwann mal :D).. Wie schon gesagt, Mantua ist klein.. Was macht man also, wenn man ein, zwei Tage in Mantua ist und keine Lust auf Sightseeing hat oder damit schon durch ist?. Dazu nehme man eine Tüte mit all dem Zeug, dem man auf dem Markt einfach nicht widerstehen konnte, weil, hallo, wir sind hier in Italien und das Essen ist einfach nur verdammt lecker.. Ja, vielleicht: Eis.. Italienisches Essen ist sicher eines der besten auf der Welt, wenn ihr mich fragt.. Leider ist es meistens ziemlich fleischlastig, aber man kann auch superlecker vegetarisch essen, wenn man weiß, wie.. Auf dem Markt kann man sich natürlich problemlos ein vegetarisches oder veganes Picknick zusammenstellen: vegane Optionen sind zum Beispiel natürlich alles frische Obst und Gemüse , Antipasti wie eingelegte Oliven (omg, mhhhmm!!!!. Dazu gibt es frische Focaccia mit Kräutern oder Oliven und Pesto oder Ciabatta.. Dann gibt es die zahlreichen Osterias , in denen man unglaublich lecker essen gehen kann – ist aber eher nichts für Low-Budget-Reisende, und als Vegetarier muss man eben nachfragen, ob man eventuell etwas ohne Fleisch und Fisch haben kann, auch wenn das manchmal auf Irritationen bei den Italienern stoßen kann.. Das Essen muss nicht teuer oder aufwändig sein, eine steinofenfrische Pizza oder frische Pasta sind auch schon eine Freude für die Sinne.. Geht nach Mantua Eis essen.

Last Updated on January 3, 2022 by toilethavenWhy is My Toilet Tank Not Filling with Water?A toilet tank is designed to refill up with water every time it is flushed. The water level should be about ½ inch below the overflow tube and should take about 10 seconds to refill. If your toilet is not fill...

How to Fix a Toilet Fill Valve Turn off water supply to the toilet.. Some toilet have a push/pull valve.. If it’s a case of low water pressure into the toilet tank, you can check the piping from the main tank to the cistern for problems.. Start by shutting off the inlet to the toilet tank then flushing the toilet to clear out all the water from the toilet tank.. After every fix, let the water run into the toilet tank and observe the level and time taken to fill the tank.. When a toilet is not filling up with water, it is a sign of a faulty fill valve, wrong height of the toilet float, a leaking flapper, cracked overflow tube or low water pressure.. How to Adjust the Toilet Float Reach the back of the toilet and turn off the water supply to the toilet by turning off the shut off valve.. Keep turning, opening and closing the water supply until the level of water is about ½ below the overflow tube... Most often the fill valve does not fill the toilet with water because of accumulation of debris from the water supply or the valve is just too old and its seals are worn out.. How to Fix a Toilet Fill Valve Turn off water supply to the toilet.. How to Replace a Toilet Fill Valve Turn off the water supply to the toilet... If you have a toilet that is not filling but water is running, the problem might be with your toilet flapper .. A toilet flapper is a rubber seal at the bottom of the toilet tank that opens to allow flush water to enter the toilet bowl and makes a seal after flushing to enable the toilet tank to fill and hold water for the next flush.. How to Replace a Toilet Flapper Turn off water supply to the toilet... What causes a toilet tank to not fill with water?.. What Causes a Toilet Tank Not to Fill Up?.. Why does your toilet tank not fill?.. Faulty toilet flapper Tight flapper lift chain Toilet tank leaking at the bottom.. Cracked Flush Valve A flush valve is the opening at the bottom of the toilet tank.. Water flows from the tank to the bowl via the flush valve.. A faulty flush valve will need to be replaced.. To replace a flush valve you will need to first remove the toilet tank... If fills the tank after each flush... HOW TO FIX TOILET NOT FLUSHING

Disney's Hamster & Gretel Premieres Aug. 12; Remembering Larry Storch of F Troop, James Caan and Gregory ItzinDisney Channel announced the Friday, Aug. 12 (9:35 p.m.* EDT/PDT), premiere date and debuted the official trailer for their upcoming animated superhero comedy, Hamster & Gretel, from Disne...

Actor and comedian Larry Storch, who was best known for his role Corporal Randolph Agarn on F Troop , has died.. He starred as bumbling and scheming Corporal Randolph Agarn on the 1965-1967 ABC sitcom F Troop .. (2 episodes), The Flying Nun , My World and Welcome to It , The Debbie Reynolds Show , The Doris Day Show (4 episodes), All in the Family , The New Temperatures Rising Show (2 episodes), Love, American Style (5 episodes), Phyllis , C.P.O.. Actor James Caan was known for his roles in films such as The Godfather , Thief and Misery .. Caan's first television starring role was as Ed Deline on the 2003-2008 NBC comedy-drama Las Vegas .. He starred as D.A.. Some of his film credits included Airplane!. He had nearly 200 film and television credits.

IntroducciónEn enero de 2003, los Amigos de la High Line lanzaron una propuesta, para el Diseño y Recuperción de la High Line. Un concurso abierto a la sociedad, un concurso internacional de ideas, la captación de propuestas innovadoras para la reutilización de la High Line. Las propuestas no tenían...

En octubre de 2004, un Comité Directivo compuesto por representantes de la Ciudad de Nueva York y Amigos de la High Line, seleccionaron el equipo de James Corner de Operaciones de Campo (arquitectura de paisaje) y Diller Scofidio + Renfro (arquitectura) para comenzar el trabajo, un parque en altura, 9 mts sobre el nivel del suelo y con una longitud total de 2,33kms.. Desde el Parque High Line se pueden observar algunos de los enclaves más conocidos de la Gran Manzana como la Estatua de la Libertad o el Empire State Building, pasando por vistas del río Hudson o el distrito financiero de Manhattan.. Al cambiar las reglas de enfrentamiento entre la vida vegetal y peatones, la estrategia de “agro-tectura” combina orgánicos y materiales de construcción en una mezcla que modifica las proporciones y se adapta a la naturaleza, el cultivo, lo íntimo, y la hiper-social.. La primera fase consistió en limpiar y retirar algunos de los elementos de las antiguas estructuras para poder sanear, reforzar y modernizar la parte que iba a ser reutilizada.En muchos lugares las piezas retiradas fueron restauradas y devueltas a sus lugares de origen, por ejemplo las antiguas vías de ferrocarril, que se integraron en la formación de parterres para la siembra.. La mayor atracción a lo largo de los casi 2.50km de recorrido es disfrutar del aire libre y el paisaje recuperado, con el río Hudson sobre uno de sus laterales, los rascacielos al otro y un entorno verde basado en la vegetación que creció a lo largo del tiempo entre las vías en desuso combinada con plantaciones incorporadas al lugar.En algunos tramos del recorrido fueron adaptados con la colocación de bancos posicionados para poder observar el paisaje, descansar o tomar el sol en cómodas reposeras.. Durante la construcción de la segunda fase se instalaron dos obras de arte entre las calles 20th y 30th: “Bodegón con Paisaje” de Sarah Sze entre las calles 20-21 realizada en acero y madera y “Empatía Digital” de Julianne Swartz, obra que utiliza mensajes de audio en los baños, ascensores y fuentes de agua.. Antes de que la nueva estructura de hormigón pudiera tomar forma, fue necesario eliminar todos los elementos de la antigua, desde los rieles de acero, la grava, la tierra y escombros y la primera capa del antiguo hormigón.. Todo ello fue necesario para poder llegar a la estructura de acero de la High Line y realizar las reparaciones necesarias.Algunas de estas reparaciones fueron; impermeabilización para las vigas de acero dentro del hormigón y sistemas de drenaje debieron ser instalados sobre la antigua estructura.. Escaleras – En algunos lugares, las vigas se eliminan para permitir que las escaleras corten la estructura de la High Line por el centro y los visitantes se encuentren cara a cara con las vigas de acero en su camino hacia el parque.. Blindaje para las palomas – Este punto también ha sido tenido en cuenta a la hora de hacer las reparaciones instalando tiras de metal que impiden que las palomas se posen en las vigas de la parte inferior de la estructura.. Tras el traslado, los elementos de acero de la estructura de la High Line fueron tratados con un chorro de arena para eliminar el plomo de la pintura original.

Human growth development theory is an organized statement of values and generalization that provides an outline for understanding how and why people change as they grow from infant to adulthood. Theorist tries to make sense out of observations and construct a story of the human journey from infan...

Freud and Erickson state that human beings, starting at infancy through adulthood pass a series of psychosexual and psychosocial stages of development.. The stages that will be discussed will be a combination of Freud and Erickson oral, identify vs. role of confusion, and phallic stages.. There are six stages that Freud elaborated on but the first six years occurs in three stages each characterized by psychosexual pleasure center on difference parts of the body.. According to, Freud during the first stage of personality development with is the oral stage from birth to one year, the infant’s tongue, and gums are the focus of pleasurable sensations in the baby’s body, sucking, and feeding are the most stimulating actives.. Phallic Stage is another stage of human growth development.. According to Freud, because strong competition with the male figures the male eventually decide to identify with the father rather than come in conflict with him.. Identity vs. role confusion is the Erikson six stage of human development.. This is an important stage of development for adolescence because this is the transition from childhood to adulthood.. In evaluating Freud Erikson human development theories it has been learned that both saw personality developing throughout a lifecycle of each individual.. Did you know that we have over 70,000 essays on 3,000 topics in our database?. (Video) Will Smith Surprises Viral Video Classmates for Their Kindness

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Author: Wyatt Volkman LLD

Last Updated: 10/10/2022

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Name: Wyatt Volkman LLD

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Job: Manufacturing Director

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